Paris
Zones, tarification et recours auprès de la Ville de Paris.
Depuis la dépénalisation du stationnement payant, un avis de paiement de forfait post-stationnement n'est plus une amende pénale. La procédure de contestation est différente, les délais aussi, et l'interlocuteur n'est pas le même. Ces pages détaillent la situation dans les dix plus grandes villes françaises.
Le piège le plus courant : payer le forfait avant de le contester. Le paiement met fin à la procédure et rend le recours sans objet. Si vous comptez contester, ne payez pas avant d'avoir déposé votre recours administratif préalable.
Zones, tarification et recours auprès de la Ville de Paris.
Stationnement payant et contestation du forfait.
Zones de la Métropole et voie de recours.
Stationnement payant et forfait post-stationnement.
Zones payantes et procédure de contestation.
Stationnement payant et recours préalable.
Zones, horodateurs et contestation.
Stationnement payant et forfait post-stationnement.
Zones payantes et voie de recours.
Stationnement payant et contestation du forfait.
Le forfait post-stationnement relève du droit administratif et non du droit pénal. Concrètement, vous ne vous adressez pas à un officier du ministère public mais à la collectivité qui a institué la redevance, ou à son prestataire.
Il doit être déposé dans le mois qui suit la notification de l'avis de paiement. Il est obligatoire : sans lui, aucune saisine ultérieure n'est recevable. Il s'adresse à l'autorité indiquée sur l'avis, qui dispose d'un mois pour répondre. L'absence de réponse au terme de ce délai vaut rejet.
Si le recours préalable est rejeté, expressément ou par le silence de l'administration, vous disposez d'un mois pour saisir cette juridiction spécialisée, compétente sur tout le territoire national. La saisine suppose en principe le paiement préalable du forfait contesté, sauf exceptions.
Photographiez votre avis, le service relève les mentions présentes et absentes, calcule votre score de contestation et rédige votre recours. L'analyse et le score sont gratuits, sans carte bancaire. La décision finale appartient toujours à la collectivité, puis le cas échéant à la commission.